Déplacement au Guatemala, au Salvador et au Costa Rica (16-22 mai)
Je me rends en Amérique centrale, au Guatemala, au Salvador et au Costa Rica du 16 au 22 mai. Il s’agit de la première visite ministérielle dans la région depuis près de dix ans.
Au Guatemala, je visiterai le lycée français Jules Verne, rencontrerai les associations françaises et recevrai nos compatriotes à l’ambassade. Je présiderai également un déjeuner avec les membres du conseil économique de l’ambassade, dans un pays où les exportations françaises ont progressé de 28% en 2012. Je serai reçue par Otto Perez Molina, président de la République du Guatemala et j’aurai des entretiens avec M. Ivan Espinosa, vice-ministre des relations extérieures et M. Mauricio Lopez, ministre de l’intérieur.
Au Salvador, je me rendrai au lycée français de San Salvador. Ma visite comprendra plusieurs rencontres avec les représentants des associations, les milieux économiques et la communauté française. Dans le cadre de nos relations bilatérales, je m’entretiendrai avec MM. Hugo Martinez et David Garcia, respectivement ministre des relations extérieures et vice-ministre des Salvadoriens de l’extérieur ainsi qu’avec M. Juan Daniel Aleman, secrétaire général du Système d’intégration centre-américain (SICA).
A San José, au Costa Rica, j’aurai une réunion de travail au lycée franco-costaricien avant de recevoir nos compatriotes à la résidence. Je rencontrerai également la communauté d’affaires française de San Jose et participerai à la mise en place du conseil économique. Enfin, j’aurai un déjeuner de travail avec M. Enrique Castillo, ministre des relations extérieures et du culte, et rencontrerai M. Johnny Araya, maire de San Jose.
Quelque 3700 compatriotes sont enregistrés dans nos consulats du Guatemala, du Salvador et du Costa Rica, une population stable comprenant une forte majorité de binationaux.
Elections législatives partielles 2013 des Français établis hors de France : ouverture du vote par internet
Les Français inscrits sur les listes électorales des circonscriptions 1 (Canada et États-Unis) et 8 (Chypre, Grèce, Israël, Italie, Malte, Saint-Marin, Saint-Siège, Turquie) sont à nouveau appelés à participer à l’élection de deux députés des Français établis hors de France.
Dès aujourd’hui à partir de 12h (heure de Paris), ils ont la possibilité de voter par internet pour le 1er tour de ce scrutin. Durant 6 jours, ils pourront se connecter au portail de vote à partir du site www.votezaletranger.gouv.fr avec l’identifiant et le mot de passe qu’ils ont respectivement reçus par courrier et/ou sms, et par courriel.
La période de vote par internet sera clôturé le mardi 21 mai à 12h (heure de Paris), avant le vote à l’urne, les samedi 25 et dimanche 26 mai.
Afin de présenter cette modalité de vote, le ministère des affaires étrangères a réalisé un guide disponible à cette adresse : http://www.dailymotion.com/video/xzgq2o_elections-legislatives-partielles-2013-guide-du-vote-par-internet_news
Point sur la sécurité au centre de crise en compagnie des parlementaires des Français de l’étranger
J’ai invité ce jour les parlementaires représentant les Français de l’étranger au centre de crise du ministère des affaires étrangères afin de les tenir informés de la situation sécuritaire pour nos ressortissants en particulier dans les zones sahélienne et Afrique du Nord-Moyen Orient.
Le directeur du centre de crise, après un point de situation sur l’actualité au Mali, en RCA, en Tunisie et en Libye a ainsi pu répondre à des questions souvent très précises des parlementaires sur les pays les concernant (Nigeria, Egypte, Syrie, Liban, Balkans notamment).
Une présentation de la rénovation en cours du système de cartographie du site conseils aux voygauers (http://www.diplomatie.gouv.
Rencontre avec les ambassadeurs d’Europe centrale et orientale (13 mai 2013)
Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions (10 mai)
Nous commémorons le 10 mai la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Cette date a été adoptée à l’unanimité par le Sénat en 2001.
Avec cette loi, la France faisait face à est son histoire. C’est une condition de la démocratie, et, comme l’a souligné le président de la République, la condition de notre unité. (Le discours du président de la République ici).
Ce devoir de mémoire ainsi que les valeurs fondamentales qui le guident sont à l’origine d’actions concrètes de la France, notamment dans le cadre de son action diplomatique.
En commémorant la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, notre pays rappelle également que de nombreuses personnes, dans le monde, sont encore victimes de la traite et des pires formes d’exploitation.
La France est activement engagée dans la lutte contre ces for;es modernes d’esclavage. Elle appelle notamment à la ratification universelle du protocole additionnel à la convention de Palerme qu’elle a signé en 2000 et ratifié en 2002. Cet accord international vise à prévenir, réprimer et punir la traite des êtres humains et à mettre en œuvre des instruments visant à lutter contre ces crimes.
La France soutient l’initiative globale pour lutter contre la traite des êtres humains qui regroupe et coordonne les actions des organisations internationales, ainsi que le plan d’action mondial des Nations unies contre la traite, lancé en 2010 et qui a créé un fonds pour l’assistance aux victimes.
La France est également partie aux différentes conventions de l’Organisation internationale du travail sur le travail forcé et à la convention internationale des droits de l’enfant, dont l’un des protocoles concerne la traite des enfants.
En ce 10 mai, je tenais à rappeler que, loin de la contrition, le devoir de mémoire participe d’une France moderne, consciente des souffrances du passé et activement engagée pour les combattre aujourd’hui.
Cérémonies de commémoration du 8 mai 1945 : regards croisés franco-polonais
Le président de la République et le président polonais, M. Bronislaw Komorowski, lors des cérémonies de commmoration du 8 Mai.
La commémoration de la victoire alliée en Europe le 8 mai 1945 a été l’occasion de mettre l’accent cette année sur l’amitié historique franco-polonaise. Le président de la République a ainsi invité le président Bronislav Komorowski en visite d’Etat en France, et a présidé avec son homologue les cérémonies du 8 Mai à l’Arc de Triomphe.
2012-2013 : actions engagées pour nos compatriotes de l’étranger et perspectives d’avenir
Le président de la République a réuni ce matin l’ensemble des ministres, afin de dresser le bilan de la première année d’action gouvernementale. Beaucoup a été fait, ce qu’il reste à faire est considérable.
En me nommant au gouvernement, le président de la République a souhaité la mise en œuvre d’une politique répondant aux préoccupations des 2,5 millions de nos compatriotes qui vivent actuellement à l’étranger.
J’ai donc fait le bilan des quatre axes d’action que j’ai engagés dès mon arrivée :
1. Renforcer la démocratie de proximité en réformant la représentation des Français établis hors de France.
Un projet de loi est en cours de discussion au Parlement qui prévoit en 2014 l’élection au suffrage universel direct de 444 conseillers consulaires dans le cadre de 130 circonscriptions. Elus de proximité, ils constitueront la base d’un collège électoral composé de 520 grands électeurs pour l’élection des sénateurs représentant les Français établis hors de France dont 6 sont renouvelables en septembre 2014. Ce collège électoral est actuellement composé des 155 conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger.
2. Assurer la pérennité de l’enseignement Français à l’étranger, indispensable atout en faveur de l’expansion économique et du rayonnement culturel de notre pays.
La suppression en septembre 2012 de la mesure de gratuité (PEC) qui mettait en cause la viabilité du réseau et la mise en œuvre en janvier 2013 de la réforme de l’aide à la scolarité ont permis de corriger un système profondément injuste qui ne permettait plus de financer les bourses sur critères sociaux.
Une réforme de l’ensemble de notre offre éducative à l’étranger fait l’objet depuis mars 2013 d’une large concertation entre tous les acteurs concernés, parlementaires, ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, associations de parents d’élèves, universitaires et représentants des enseignants. L’objectif est de proposer en juin une offre rénovée d’enseignement mise en œuvre progressivement dès septembre 2013.
3. Favoriser un service public à l’étranger rénové et adapté aux nouvelles réalités.
La France est le seul Etat au monde à offrir à ses ressortissants résidents ou de passage à l’étranger un éventail aussi complet de services et de soutien social. Il faut adapter notre réseau à l’évolution de nos communautés en ayant pour objectif le maintien d’un service public de qualité et de proximité. Ainsi, les missions qui incombent aux postes consulaires doivent-elles être repensées en profondeur. Un plan triennal de mesures concrètes visant à faire un meilleur usage de nos ressources et de nos moyens en faveur de nos compatriotes de l’étranger sera mis en place à l’été 2013.
Mesures de modernisation et de facilitation aux services consulaires d’ores et déjà mises en place : introduction du dispositif mobile Itinéra permettant le recueil hors des consulats des données biométriques nécessaires à la fabrication de passeports, introduction du passeport grands voyageurs notamment.
4. Placer la sécurité de nos compatriotes de l’étranger au cœur des priorités.
Dans un monde instable, le risque sécuritaire doit faire l’objet d’une préoccupation constante, réaffirmée lors de chaque déplacement à l’étranger. La réflexion sur la sécurité de nos communautés expatriées lancée en septembre 2012 a permis d’élaborer une feuille de route ciblant trois priorités: professionnalisation de la gestion de crise au sein du réseau diplomatique ; renforcement des coopérations interministérielles et avec le secteur privé ; information et responsabilisation de nos compatriotes.
La France au coeur de l’Europe
La France fait des efforts. Il serait facile de continuer à laisser la dette se creuser et le déficit courir. Continuer comme avant sans penser au lendemain et toujours repousser sur les générations qui viennent la décision de rétablir le cap. En faisant de la jeunesse sa priorité, François Hollande a choisi non pas un camp mais sa ligne. En juin 2012 il a introduit la croissance et l’emploi dans les débats du Conseil européen. Le gouvernement travaille depuis à tout ce qui peut améliorer la vie quotidienne de nos compatriotes. Les trois quart des propositions du candidat ont été réalisées. Ce qui importe ce ne sont pas seulement les promesses tenues mais bien les progrès réalisés. Un an plus tard il est bon de faire le point. Nous le ferons lundi lorsque nous présenterons l’ensemble des reformes votées et en cours. Nous évoquerons aussi l’avenir et tout ce qu’il reste à bâtir.
Les 60 engagements pour la France – Première année.
D’une île à une autre
Ce 1er mai la ministre de la République mais surtout la citoyenne du monde que je suis a été faite citoyenne d’honneur du village d’Antisanti. Après avoir passé la plus grande partie de ma vie en Irlande, cette autre île, la Corse au peuple aussi rebelle – mais là se trouve peut-être l’ essence de l’esprit insulaire – m’offre pour la première fois des attaches. Attaches sentimentales certes mais cette citoyenneté offerte avec tant de générosité et d’amitié m’a profondément touchée. Je remercie le maire, M. Anthony Alessandrini, ainsi que les nombreuses personnalités locales de leur accueil.
Situation en République centrafricaine
Je suis avec la plus grande attention l’évolution de la situation en République centrafricaine.
Notre ambassade est fortement mobilisée ainsi que le centre de crise du Quai d’Orsay et je suis particulièrement vigilante quant à la situation de nos compatriotes sur place.
Le niveau de risque demeure constant. La situation sécuritaire, si elle ne s’est pas dégradée ces derniers jours, ne s’améliore pas. C’est pourquoi nous avons appelé nos compatriotes dont la présence sur place n’est pas indispensable à quitter la République centrafricaine : Conseils aux voyageurs.
Mon cabinet travaille à ma demande, et en lien avec le centre de crise, à différentes mesures permettant d’aider et de faciliter ces retours vers la France.
Déplacement en Israël, à Jérusalem et dans les Territoires palestiniens (22-24 avril)
Avec 56 000 compatriotes inscrits au registre des Français de l’étranger, notre communauté nationale en Israël est la 7ème communauté française au monde. Nos concitoyens forment un lien humain essentiel dans la relation entre la France et Israël.
Rencontre avec nos compatriotes de Tel Aviv
J’ai rencontré la communauté française à Tel Aviv, à Haïfa, Jérusalem et à Ramallah. Je me suis rendue dans nos consulats de Tel Aviv, de Jérusalem, et j’ai rencontré les associations représentant nos compatriotes.
A la résidence de France à Jérusalem
Rencontre avec des Français de Gaza et de ramallah au centre culturel franco-allemand de Ramallah
Au centre culturel Gaston Deferre à Haifa
Visite du consulat de France à Haifa
Notre coopération scientifique, universitaire et économique avec Israël est très dense, et je suis allée à la rencontre des nombreux jeunes chercheurs français travaillant au Technion (Israel Institute of Technology), pôle de recherche au rayonnement mondial.
En compagnie de jeunes chercheurs français sur le campus du Technion
Visite du Technion
Echanges avec les chercheurs français du Technion sur les enjeux de la coopération franco-israélienne en matière de sciences et technologies
L’enseignement français dans la région est un enjeu important, et je me suis rendue dans les locaux du lycée franco-israélien Mikve à Tel Aviv et au lycée français de Jérusalem.
A Jérusalem, je me suis longuement entretenue avec le vice-ministre des affaires étrangères, M. Zev Elkin.
Entretien avec M. Zev Elkin, vice-ministre israélien des affaires étrangères
A Ramallah, j’ai été reçue par le ministre des affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, M. Riyad al-Malki.
Entretien à Ramallah avec le ministre palestinien des affaires étrangères,
M. Riyad al-Malki
Enfin, j’ai effectué une visite au Mémorial de Yad Vashem, où j’ai déposé une gerbe.
Visite au Mémorial de Yad Vashem
Signature du livre d’or au Mémorial de Yad Vashem
Déplacement au Venezuela – 19 avril 2013
J’ai représenté le gouvernement à la cérémonie de prise de fonction du président Nicolas Maduro le 19 avril dernier. Interview dans le journal Libération du 23 avril 2013.
Un séjour très bref mais qui m’a permis de m’entretenir avec le Ministre des relations extérieures Elias Jaua.
J’ai pu également visiter plusieurs quartiers du centre-ville. Je me suis rendue à la médiathèque de l’Alliance française ainsi que dans le quartier populaire de San Augustin où j’ai emprunté le métrocâble inauguré en 2010 qui a permis le désenclavement géographique et social du quartier. J’ai également visité le Centre de rééducation pour personnes handicapées faisant partie de la "mission santé" développée par le Vénézuela dans le cadre de sa coopération avec Cuba.
Enfin je suis heureuse d’avoir pu trouver un moment pour rencontrer des représentants de la communauté d’affaire française (CCE) et d’associations représentatives.
Déplacement au Venezuela (19 avril 2013)
Je me trouve aujourd’hui à Caracas afin d’assister à la cérémonie de prise de fonction du nouveau président du Venezuela, Monsieur Nicolás Maduro.
Libération de la famille Moulin-Fournier (19 avril 2013)
Je me réjouis de la libération aujourd’hui des 7 membres de la famille Moulin-Fournier, enlevée le 19 février dernier au Cameroun.
Toute la famille est en bonne santé.
Je remercie les autorités camerounaises, et nigérianes qui ont travaillé à cette issue heureuse en étroite collaboration avec la France.
Le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius s’est immédiatement rendu sur place. La famille Moulin-Fournier sera le plus vite possible rapatriée en France.
Huit autres ressortissants français sont toujours détenus au Sahel. Je réaffirme mon soutien aux familles. Nous oeuvrons sans relâche à leur libération.
Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger (17 avril 2013)
La France dispose, en matière de politique extérieure, d’un atout précieux : son réseau de 490 écoles dans 130 pays. Il est pour une grande part géré par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Ce réseau mondial remplit une double mission de scolarisation de nos jeunes compatriotes et de rayonnement grâce à l’accueil de deux-tiers d’élèves de nationalités étrangères.
Fort de son attractivité, le réseau d’enseignement français à l’étranger a enregistré depuis 20 ans une augmentation de 50% de ses effectifs. Ce dispositif bénéficie d’un effort financier considérable, dans un contexte budgétaire contraint, l’éducation constituant une priorité du président de la République.
Afin de consolider le rôle central joué par ce réseau et mener une réflexion prospective sur les enjeux du développement de notre politique scolaire à l’étranger, le ministre des affaires étrangères, Monsieur Laurent Fabius, m’a confié l’organisation d’une concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement français dans le monde.
Les travaux porteront sur les questions relatives notamment à la demande continue de nouvelles inscriptions, au financement de l’enseignement français à l’étranger, au bon équilibre entre la mission de scolarisation des Français et l’accueil d’élèves étrangers, et à la coopération avec les systèmes éducatifs étrangers.
Je lance cette concertation nationale le 17 avril 2013 à 9h00 au Centre de conférences ministériel, 27, rue de la Convention, à Paris. (Mon discours ici)
Cette première journée réunit tous les acteurs qui contribuent à la réflexion sur cet outil de notre action extérieure. Un comité de pilotage constitué de 5 personnalités issues du ministère de l’éducation nationale, du ministère des affaires étrangères, du monde des entreprises, de la société civile et du Parlement, animera trois groupes de travail et sera chargé d’émettre des recommandations.
Je me réjouis à ce titre de la participation active à cette concertation des parlementaires, des élus de l’Assemblée des Français de l’étranger et des associations représentatives.
Sécurité des communautés françaises
Je me suis entretenue avec notre consul général à Boston à la suite des explosions ayant frappé la ville. Le plan de sécurité du poste a été activé, en coopération avec les autorités locales.
Depuis hier après-midi, l’équipe consulaire, en liaison avec notre ambassade à Washington, s’est mobilisée. Le consulat a procédé au recensement des ressortissants français sur place, croisé les listes, diffusé notamment par sms des instructions à la communauté française, et préparé la réponse téléphonique en étroite coordination avec le centre de crise.
La France dispose de l’un des premiers réseaux diplomatique et consulaire dans le monde. Il est à l’écoute de nos compatriotes. Le ministère des Affaires étrangères propose ainsi des services accessibles depuis des téléphones mobiles : fiches Conseils aux voyageurs, géo-localisation des ambassades. Lors d’une crise, il est fondamental de pouvoir recenser la présence de nos compatriotes. Le service Ariane permet ainsi aux voyageurs de se faire connaître de l’administration.
Consulat général de France à Boston
http://www.consulfrance-boston.org/
Conseils aux voyageurs :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs
Ariane : pour votre sécurité, restez connectés :




