liberté

Un grand pas en avant pour l’égalité.


 

Le premier civil partnership entre personnes homosexuelles (en excluant les six autres couples ayant bénéficié d’une exemption des trois mois de bans) a eu lieu hier à Dublin. Cette loi promulguée le 1er janvier 2011 est équivalente au PACS en France. Elle permet d’officialiser aux yeux de l’administration une union entre deux personnes, de même sexe ou non.

Hugh Walsh et Barry Dignam ont donc entamé hier une nouvelle étape dans leur relation. Ils se sont rencontrés il y a 20 ans alors que l’homosexualité était encore illégale en Irlande – elle n’a été décriminalisée qu’en 1993. Leur vie de couple a donc tenu la distance et ce civil partnership n’est pour eux qu’une occasion de renouveler leurs vœux, "devant le pays, devant l’Etat". 

 

 

 

 

 

 

Le civil partnership a été soumis à débat depuis que la proposition de loi le concernant a été publiée, en juin 2009. Au sein même de la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels), certains auraient préféré refuser cette nouvelle loi pour viser à légaliser le mariage entre personnes homosexuelles. L’association Gay and Lesbian Equality Network y voit néanmoins un changement historique pour la communauté gay et lesbienne d’Irlande.

Au 1er avril, 267 demandes d’unions civiles avaient été enregistrées, selon le Department of Social Protection. Lors du premier PACS célébré à Belfast il y a trois ans une émeute avait accompagnée la cérémonie. Des protestataires étaient venus montrer leur opposition et s’étaient heurtés aux amis « rainbow » du couple. Un seul opposant à Dublin posté devant le bureau de l’Etat civil et une couverture médiatique importante comme pour bien montrer que dans ce domaine aussi, comme dans celui de la paix en Irlande du Nord, une page est définitivement tournée  et qu’il n’y aura plus de retour en arrière.

La Laïcité aujourd’hui

 Il me semble urgent de reprendre en main la question controversée de la laïcité, depuis toujours marqueur idéologique de gauche, dont la droite et l’extrême droite se sont emparées au nom de la défense des valeurs chrétiennes de la France. Malheureusement, les divergences de fond entre les tenants d’une laïcité républicaine et les défenseurs d’une laïcité plus ouverte sont loin d’être résolues à gauche.

Si la construction des lieux de culte musulmans mérite débat et intéresse les élus il serait dangereux de nous laisser entrainer dans un débat restreint au seul point de savoir si l’on doit accepter des lieux de culte financés par des puissances publiques ou privées étrangères. Dans son dernier ouvrage Arnaud Montebourg aborde le sujet quand il écrit: «  l’Etat républicain respectueux de la loi de 1905 ne peut financer les cultes, mais il peut rendre transparent le financement de la construction des lieux de culte » (Des idées et des rêves, Flammarion 2010).

Nous ne devons pas faire le jeu de la droite qui ressort la laïcité et la sécurité durant les périodes électorales. Cependant nous ne pourrons pas éviter ces questions. Alors élargissons le débat  et ramenons-le à la question de la relation entre l’Etat et les établissements scolaires confessionnels. Notre combat, à gauche, est contre les intégrismes et le fondamentalisme et non contre les religions.

L’Etat républicain que nous défendons est le garant de notre liberté de pensée et d’expression. Il est aussi clairement séparé de l’église catholique. Pourtant le Secrétaire général de la Fédération nationale de la libre pensée nous rappelait récemment dans son article intitulé « le public saigné au profit du privé » qu’au moment où l’école publique est soumise au régime sec, l’enseignement privé s’organise avec l’aval du gouvernement. Les  moyens alloués à l’enseignement privé sont augmentés via des fondations d’utilité publique. Par exemple la « Fondation pour l’école » qui soutient des établissements privés hors contrat lèvent aujourd’hui des fonds dans des conditions particulièrement avantageuses puisque les donateurs peuvent obtenir jusqu’à 75% de déductions fiscales (reconnaissance d’utilité publique par décret du premier ministre du 18 mars 2008).

L’Etat apporte, de fait, un soutien et une reconnaissance à une fondation qui va à l’encontre de l’école républicaine, laïque et gratuite. Le discours du président sur le rôle du curé et de l’instituteur revient alors tout naturellement à l’esprit et l’on comprend aisément qu’il traduisait une vision de la société en rupture avec la tradition républicaine d’égalité et de laïcité. Il traduisait aussi la volonté politique de s’éloigner de l’esprit du service public au profit d’une logique de concurrence dont le secteur privé est le premier bénéficiaire.

Quand on ajoute à cela que la loi de finances pour 2011 a attribué 4 millions d’euros, soit 250 postes supplémentaires, à l’enseignement privé alors que 16 000 postes seront supprimés dans le public la gauche ne devrait pas avoir peur de parler de laïcité lors des débats à venir.

 

L’Irlande à l’écoute de la culture française de l’insurrection (Radio)

Entre deux réunions, j’étais de nouveau dans les studios de la radio Newstalk hier, Lundi 8 novembre, pour participer au très populaire "Moncrieff" show, généralement dédié à des sujets légers, mais cette fois le présentateur vedette avait décidé de parler de l’attitude des irlandais, de plus en plus révoltés mais pas encore assez, face à la réponse inadaptée du gouvernement contre la crise abyssale dans laquelle s’enfonce le pays. Je souhaitais parler de la tradition française de manifester pour se faire entendre, du droit à la révolte et du devoir d’exercer un contre-pouvoir à une audience qui se méfie traditionnellement de l’autorité mais n’a pas pour habitude de la contester en dehors des urnes.

Cette intervention a été très appréciée du public ainsi que me l’a signalée l’équipe qui m’a reçue, ainsi qu’en témoignent les nombreuses réactions positives. Une très bonne nouvelle pour notre message républicain.

Vous pouvez m’écouter en suivant le lien ci-dessous, je suis "LIVE" à partir de la 24ème minute. 

 


En Bref:

Cathal, le premier intervenant, a parlé de son intention de provoquer une élection législative. Pour l’instant seul le parlement ou le président est habilité à le faire. Le peuple devrait pouvoir décider du moment où il pense qu’il n’est plus représenté par ses élus.

 

J’ai développé l’idée que le droit de manifester en France est prévu par la loi et qu’il fait partie de la liberté d’expression dont jouissent les Français. Les manifestations et les grèves ont amené des changements importants au cours des siècles dans le domaine social et ont permis des avancées importantes. Il est difficile d’expliquer que les Irlandais ne réagissent pas plus à la crise et les mesures d’austérité draconiennes qui les frappent si ce n’est par le fait qu’ils n’ont pas de repère dans leur mémoire collective qui les conforte dans l’idée que le changement est possible par la seule volonté du peuple.

 

Pour eux, le dernier épisode de subversion a eu lieu en 1916 contre la puissance britannique, et a été écrasé dans des circonstances particulièrement dramatiques. Beaucoup gardent en mémoire que les insurgés s’y sont pris trop tôt, dans un contexte international trop tendu, alors qu’il était permis d’espérer une issue plus pacifique, une fois la Guerre passée. La libération du pays fut finalement suivie d’une terrible guerre civile. L’insurrection est synonyme de souffrance et d’injustice pour cette petite Nation encore jeune qui n’en finit pas de chasser le spectre de la Grande Famine et de l’émigration.

 

Parler de la France dans ces circonstances permet avant tout de nous rapprocher avec le peuple de ce pays qui nous accueille, où beaucoup voient malgré tout notre culture de la révolte et du combat social d’un bon oeil, et source de progrès possible pour l’Irlande aussi. 

 

 

 

Du jour où je ne serai plus indignée…

Le blog est de retour après une courte interruption due à un problème technique. Je n’ai pas arrêté de travailler pour autant et vous ferai part de mes réflexions de ces derniers jours dans plusieurs billets à suivre. En attendant je souhaite partager avec vous une citation, transmise par Valérie de la section de Madrid, en rapport avec l’actualité du gouvernement qui décidément semble prêt à tout pour séduire un électorat qui n’écoute que ses plus bas instincts.

Certaines couches de la société n’évoluent guère malgré le temps qui passe. Notre président, qui entend bien jouer sur l’émotionnel, se sert de la peur pour divertir et attirer l’attention loin des scandales divers et des réformes qu’il fait passer par la force. Vue de l’étranger l’image de la France est ternie. Tout ce qui faisait d’elle une terre d’accueil est effacé d’un revers « de discours ». Pour nous, Français de l’étranger, immigrés dans nos pays d’accueil respectifs il est difficile de reconnaitre notre terre d’attache.

Gustave Flaubert à George Sand, le 12 juin 1867

«Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois. Et toujours avec un nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la Haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule en leur donnant quelques sols. Et j’ai entendu de jolis mots à la Prudhomme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre. C’est la haine qu’on porte au Bédouin, à l’Hérétique, au Philosophe, au solitaire, au poète. Et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère. Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton.»

Volume 3 de la Correspondance, Pléiade, p 653-654.

Photo Vincent van Gogh, Les roulottes, campement des bohémiens, Arles 1888

Burqa: la liberté et la dignité sont déjà au coeur de la Loi française

Depuis quelques semaines, un débat a lieu au sein de la FFE sur le port de la burqa, similaire à celui qui a fait rage dans l’actualité et chez les politiques. J’ai trouvé les interventions à la fois pertinentes et riches en arguments, peut-être parce qu’elles se plaçaient toutes du point du vue de la femme et de ce que le port de ce vêtement signifiait pour celles qui le portent. C’est une offense à l’histoire que de prétendre qu’elles sont ainsi vêtues comme les femmes du prophète. Il est tout aussi mensonger que de proclamer que c’est une obligation religieuse. Ce vêtement ne permet pas à une femme d’avoir une vie sociale normale et les exclut de facto de la société. Aujourd’hui, nous parlons de ce cas d’exclusion de la femme mais les exemples sont malheureusement nombreux dans l’histoire du monde.

Alors que notre gouvernement cherche à tout prix à légiférer au plus vite sur le sujet, nos voisins députés belges ont voté l’interdiction de la burqa dans l’espace public, devenant ainsi le premier pays occidental à légiférer en la matière. Faut-il reprendre le même exemple en France ? Doit-on forcément passer par la loi ?

Je n’ai nul doute sur le fait qu’il faille interdire le port de la burqa par solidarité avec toutes les femmes pour qui la liberté du choix est illusoire et qui est la plupart du temps le résultat d’un conditionnement de leur environnement. La burqa ne peut être vue autrement qu’une négation de toutes les valeurs fondamentales à la base de notre démocratie. Il y en va de la négation de la femme, de la soustraction de son identité pour un modèle misogyne. Comment pouvons-nous tourner la tête pour ne pas voir ce qui se passe sous nos yeux et tolérer cet esclavage?

Ce qui m’inquiète le plus est cette nécessité de légiférer en la matière. Ce que notre gouvernement a dû oublier, vu sa volonté permanente de vouloir légiférer dès qu’un problème se pose. C’est devenu symptomatique ! Or, sur une question aussi sensible, il est bon de s’ouvrir au dialogue et à la réflexion. Car, dans tous les cas, ce n’est que par l’éducation et le dialogue que l’on parvient à changer les consciences et faire évoluer les mentalités.

Une nouvelle loi interdisant spécifiquement le port de la burqa dans les espaces publics risque de stigmatiser une nouvelle fois la communauté musulmane. Plus encore, ce sont les plus faibles et les plus pauvres de cette communauté qu’elle mettrait en porte-à-faux. S’il faut légiférer, le droit français dispose déjà d’éléments pouvant permettre d’interdire le port de la burqa dans les lieux publics puisqu’il est déjà interdit de se cacher le visage en public. De même, la loi interdit de porter atteinte à la dignité des femmes. Voilà une autre solution pour lutter contre ce genre de pratique intégriste. Le Conseil d’État a déjà rejeté dans son avis du 30 mars 2010 l’option d’une interdiction générale et absolue du port de la burqa. Pourquoi donnerait-il un avis différent aujourd’hui ? Si la loi est censurée les extrémistes gagneront. Il faut certainement réagir sur ce sujet, trop grave et trop sensible pour être passé sous silence, même s’il ne s’adresse qu’à une infime part de la communauté musulmane. Cela ne se fera pas sur la base d’une loi trop fragile politiquement et juridiquement.

 

Source Image

A propos des médias et du devoir d’exceller

 

La récente polémique autour de Jean-Luc Mélenchon et ses remarques  à un jeune journaliste un peu trop entreprenant à son goût en dit long sur la relation entre les médias et les politiques : la fébrilité est de mise des deux côtés. La course au scoop, au bon mot  prime pour les uns ; la peur pour les personnages en vue de déraper ou l’appétit d’en jouer pour certains est bien là pour tous.

 
A gauche comme à droite on peste contre la partialité des médias. Avec plus ou moins de virulence, on dénonce leur mauvaise foi, leur indulgence, leur férocité ou leur allégeance. Ségolène Royal y consacrait très justement une grande partie de sa contribution au dernier Congrès et c’est un élément important de son analyse de la campagne présidentielle. Il est vrai que l’influence des financiers proches de la droite au pouvoir, souvent liés intimement aux groupes de presse, est inquiétante et doit nous alerter. Mais la presse a-t-elle jamais été tendre avec les politiques ? Il est aussi du devoir des journalistes de mettre les politiques face à leurs erreurs et à leurs contradictions, à nous de juger s’ils ont raison. Je veux croire que la vérité finit toujours par transparaître.
 
Les débats passionnés entourant les propos de  Zemmour montrent que la France reste le pays de Voltaire où les polémistes, quels que soient leurs points de vue, continuent à séduire les esprits libres, prêts à entrer dans la bataille pour laisser à tous le droit d’exprimer des idées même dérangeantes. Si la critique de ses propos est juste, attention à ne pas tomber dans le « politiquement correct », ennemi du débat démocratique et du progrès intellectuel.
 
Les dogmes doivent être constamment bousculés, ne serait-ce que pour nous permettre à nous, socialistes, de réaffirmer nos valeurs, que les médias nous aident à véhiculer au sein de la société. La recherche du confort d’une parole consensuelle peut révéler les pires vices.  Le comédien Stéphane Guillon, au cœur de la tourmente pour ses attaques successives contre les ministres de l’Immigration et de l’Identité Nationale, participe aussi à sa manière au débat démocratique en maintenant les consciences éveillées au sujet de lois détestables qui trahissent les fondements de la République.
 
En Italie, suite aux élections régionales, on interroge la presse sur ses responsabilité s dans la victoire inattendue de Berlusconi et celle, inquiétante, de la Ligue du Nord. S’il est parfois difficile de faire face aux questionnements hostiles de certains journalistes, une presse trop indulgente n’est pas forcément non plus une alliée. En effet, La Repubblica ou L’Espresso, acquises à la gauche, ont tout misé depuis des mois sur la mise en cause de la personnalité de Berlusconi. Cette stratégie a été dénoncée comme du harcèlement par le principal intéressé, sans que cela ait véritablement servi les partis de gauche. Cette presse a peut-être aussi joué un rôle dans la présence médiatique du Président du Conseil, qui s’imposait déjà suffisamment (par décret) à la télévision, au lieu de donner une tribune à la gauche italienne et d’y présenter aux électeurs ce que ces partis leurs proposaient. C’est surtout l’image d’une gauche luttant contre ses divisions qui a été véhiculée, n’offrant pas une véritable alternative.
 
Tous ces exemples nous rappellent que les divisions et querelles internes, la critique systématique du pouvoir en place sans propositions ne nous rendent pas crédibles auprès d’un électorat qui attend un autre projet de société.
 

Source Image

Un jour de fête

J’ai été émue comme la plupart des gens qui ont regardé les images en direct de Berlin sur leur poste de télévision. Avant cela je suis allée boire un verre avec nos amis allemands du Goethe. J’ai partagé leur sentiment de bonheur, pas seulement à cause de la réunification de leur pays mais parce que 1989 a marqué le commencement d’une ère où les peuples décidaient de vivre en paix. 1989 marquait également la fin de la guerre froide qui avait vu la naissance d’une course folle à l’armement. Nous parlons aujourd’hui de l’abolition des armes nucléaires. La fin aussi de la menace permanente et de la peur de l’autre qui se cache de l’autre côté du mur. Des murs il en reste comme à Belfast. Il sépare deux communautés qui n’ont pas encore appris à vivre ensemble. On en construit encore entre les Etats-Unis et le Mexique et Israël et la Palestine. Cependant en Europe il est impensable aujourd’hui que des peuples se battent pour changer le cours d’une frontière. La chute du mur de Berlin devait entrainer le monde vers la liberté politique totale. Ses défenseurs ont gagné mais ont entrainé avec eux l’économie de marché. La prospérité n’a pas produit plus de liberté puisque nous assistons aujourd’hui au triomphe d’un capitalisme autoritaire, sans foi ni loi que les Etats ont du mal à contrôler. La criminalité mondialisée est l’autre revers de la médaille. Les démocraties se révèlent démunies face aux réseaux mafieux qui génèrent près d’un tiers des transactions internationales. Les inégalités s’accroissent. L’individualisme, la concurrenc e et le court terme ne peuvent s’appliquer aux biens collectifs comme l’éducation, la culture et la santé.

Ai-je le vin triste ? Doit-on regretter les temps passés d’avant les bonus, les stock-options, les parachutes dorés ou doit-on simplement changer de système ? Je crois que la démocratie est un combat de tous les jours.

Continuer la lecture

Conflit en Afghanistan

Il est temps de nous poser les questions essentielles qui sont au cœur de notre politique internationale.

Avons-nous pour vocation de jouer les gendarmes du monde et suivre ainsi la volonté de l’Administration Bush d’intervenir là où il lui semblait utile de rétablir l’ordre tel qu’elle le concevait?

D’autre part, on imagine facilement que tant que les Américains fourniront plus de 70% des hommes et du matériel engagés dans un conflit armé ils ne donneront guère l’occasion à d’autres de leur dicter la marche à suivre. Je crains que notre influence ne se borne au conseil.

Enfin, il est de plus en plus clair que les opinions occidentales auxquelles on a fait croire que les guerres modernes étaient rapides – voire la guerre au Koweit – et à la mortalité réduite – sans dommages collatéraux – ne sont pas prêtes à assumer une guerre de 10 à 20 ans en Afghanistan. Les cercueils de jeunes soldats rapatriés régulièrement sur le sol anglais et américain commencent à marquer les esprits d’un public de plus en plus hostile à cette guerre. La menace terroriste ne suffit plus à justifier l’engagement humain et financier. En plus de l’engagement humain l’engagement financier est de plus en plus lourd à supporter en ces temps de crise économique.

Ce conflit n’a pas de solution armée.

Continuer la lecture

Le Changement c’est maintenant!

Retrouvez moi sur Facebook

Archives