Comme chaque année, j’ai participé à la Munich Security Conference dont l’édition 2026 s’inscrit dans un contexte géopolitique et transatlantique particulièrement singulier.
À cette occasion, j’ai participé à une table-ronde consacrée à la coopération industrielle dans le domaine de la défense aux côtés de David J. McGuinty, ministre de la défense du Canada, Richard Marles, ministre de la défense d’Australie, Christopher Coons, sénateur des Etats-Unis membre de la commission des affaires étrangères, René Obermann, président du Conseil d’administration d’Airbus, et Jana Puglierin, cheffe du bureau de Berlin du think tank European Council on Foreign Relations. Ce fut une opportunité unique pour engager un dialogue constructif et chercher et promouvoir des solutions aux nombreux défis urgents en matière de sécurité internationale.
Une table-ronde à revoir ici.

Ce rendez-vous incontournable, auquel je participe chaque année, est aussi l’occasion de rencontrer et retrouver de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques, militaires mais également de grands acteurs de l’industrie de la défense, d’organisations non gouvernementales et d’institutions internationales pour échanger sur l’avenir de l’Europe, la guerre en Ukraine, l’état des relations transatlantiques, les enjeux démocratiques et climatiques, le développement économique et industriel ou encore la défense du multilatéralisme.
J’ai notamment échangé avec Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’Etat américaine, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, et Jens Stoltenberg, ancien Premier ministre norvégien qui a été le secrétaire général de l’OTAN de 2014 à 2024.

Après deux jours intenses de discussions et de rencontres, une conviction profonde : notre logiciel européen est totalement obsolète et nécessite une urgente mise à jour. Pour que l’Europe soit capable de défendre ses intérêts et préserver ses valeurs et éviter d’être subordonnée, divisée et désindustrialisée elle doit devenir une puissance industrielle, diplomatique et de défense.
C’est ce que j’ai défendu sur BFMTV et Public Sénat pour donner un éclairage sur l’importance de cette conférence et évoquer les grands enjeux de cette édition 2026.
En marge de la conférence, j’ai tenu à m’entretenir avec l’équipe du consulat général de France à Munich, dont Alexandre Vulic, le consul général, pour discuter des enjeux consulaires et d la situation de nos compatriotes établis à Munich et dans ses environs. J’ai également rencontré les conseillers des Français de l’étranger, Ellen Bouveret et Bruno Pludermacher, les représentants des associations françaises à Munich (Français du Monde, Initiative Munich Bordaux, Asaipe et Müncher Elche), ainsi que les représentants du personnel du lycée Jean Renoir de Munich, Michaël Faugeroux et Hélène Vollmer, et des parents d’élèves, Gaëlle Musialak, Alexis Charignon et Philippe Gsell. J’ai conclu cette séquence par une réunion publique ouverte à l’ensemble des Français établis dans la circonscription pour parler de défense européenne.


