La situation sécuritaire et politique au Mali a profondément évolué ces dernières années, conduisant la France à adapter progressivement son dispositif diplomatique et consulaire à la diminution de sa présence sur place et à la réalité du pays.
Ces évolutions ont toutefois des conséquences humaines très concrètes pour les agents de droit local qui ont fait vivre nos ambassades et consulats pendant de nombreuses années.
C’est pourquoi j’ai écrit au ministre de l’Europe et des affaires étrangères pour lui demander quelles mesures d’accompagnement, de reclassement et de mobilité pourront être proposées aux 57 agents concernés par la suppression de leur poste au Mali.
Retrouvez mon courrier ci-dessous :

